Les 6 principaux dangers de la micropigmentation capillaire
La micropigmentation capillaire est une technique populaire pour traiter la calvitie, mais elle comporte des risques réels. Voici les 6 principaux dangers à connaître avant de vous lancer :
1. Changement de couleur des pigments (virage au bleu ou vert)
L’un des dangers les plus courants est le changement de couleur des pigments au fil du temps. Les pigments de mauvaise qualité peuvent virer au bleu, au vert ou au violet après quelques mois. Cela crée un effet inesthétique et très visible.
Pourquoi ça arrive ? Les pigments bon marché ne sont pas stables et réagissent mal à la lumière et à l’oxydation. Un bon praticien utilise des pigments certifiés et testés pour éviter ce problème.
Comment l’éviter ? Demandez toujours les certifications des pigments utilisés et consultez le portfolio du praticien pour voir des résultats à long terme (6-12 mois après).
2. Tracés inesthétiques et asymétriques
Un mauvais praticien peut créer des tracés inégaux, asymétriques ou mal positionnés. Cela donne un effet « faux » très visible et difficile à corriger.
Pourquoi ça arrive ? Manque d’expérience, mauvaise technique d’injection, ou manque de préparation du design avant de commencer. Un bon praticien passe 30-45 minutes à dessiner le design avant de piquer.
Comment l’éviter ? Vérifiez le portfolio du praticien. Demandez à voir au moins 10-15 résultats finaux (pas juste des avant/après immédiats). Posez des questions sur sa formation et son expérience.
3. Surdensité de pigments (effet « casque »)
Certains praticiens injectent trop de pigments, créant un effet « casque » ou « trop dense » qui ne ressemble pas à des cheveux naturels.
Pourquoi ça arrive ? Manque de maîtrise de la profondeur d’injection ou volonté de faire un résultat « spectaculaire » immédiatement. Les bons praticiens savent que la densité doit être progressive (3-4 séances).
Comment l’éviter ? Demandez un résultat naturel et progressif. Méfiez-vous des praticiens qui promettent un résultat « parfait » en une seule séance. La tricopigmentation se fait en 3-4 séances espacées de 4-6 semaines.
4. Cicatrices et infections du cuir chevelu
Une mauvaise hygiène ou une technique incorrecte peut causer des infections, des cicatrices ou des réactions allergiques.
Pourquoi ça arrive ? Utilisation d’aiguilles non stériles, non-respect des protocoles d’hygiène, ou injection trop profonde qui endommage la peau.
Comment l’éviter ? Vérifiez que le praticien utilise des aiguilles stériles à usage unique. Demandez à voir son certificat d’hygiène et de stérilisation. Évitez les praticiens qui travaillent dans des environnements non professionnels.
5. Mauvais choix d’aiguille (douleur excessive, saignement)
Le choix de l’aiguille est crucial. Une aiguille trop grosse ou trop fine peut causer une douleur excessive, des saignements ou des résultats inégaux.
Pourquoi ça arrive ? Manque de connaissance technique ou utilisation d’aiguilles bon marché et non adaptées.
Comment l’éviter ? Un bon praticien utilise des aiguilles spécifiques pour la micropigmentation (généralement 0.25mm ou 0.30mm). Demandez quelle aiguille il utilise et pourquoi.
6. Pigments de mauvaise qualité (toxiques ou non certifiés)
Les pigments bon marché peuvent contenir des substances toxiques ou non certifiées, causant des réactions allergiques ou des problèmes de santé à long terme.
Pourquoi ça arrive ? Certains praticiens utilisent des pigments bon marché pour augmenter leurs marges. Ces pigments ne sont pas testés dermatologiquement.
Comment l’éviter ? Demandez les certifications des pigments (CE, FDA, ou équivalent). Vérifiez que les pigments sont hypoallergéniques et testés dermatologiquement. Un bon praticien peut vous montrer les fiches techniques des pigments utilisés.
Tricopigmentation ratée : comment la reconnaître ?

Une tricopigmentation ratée présente plusieurs signes visuels. Voici comment les reconnaître :
Signes visuels d’une mauvaise tricopigmentation : • Couleur inégale ou virant au bleu/vert • Tracés asymétriques ou mal positionnés • Densité trop importante (effet « casque ») • Cicatrices ou rougeurs visibles • Effet « faux » ou peu naturel
Timeline : quand les problèmes apparaissent • Immédiatement après : rougeur, gonflement (normal) • 1-2 semaines : les pigments commencent à se montrer • 1-3 mois : changement de couleur (si pigments mauvais) • 3-6 mois : résultat final visible
Si vous remarquez l’un de ces signes, consultez un autre praticien pour un avis externe. Certains problèmes peuvent être corrigés, d’autres sont permanents.
Avis négatif sur la tricopigmentation : pourquoi ça rate ?
Les avis négatifs sur la tricopigmentation viennent généralement de 3 causes principales :
1. Praticien inexpérimenté Un praticien sans formation adéquate ou avec peu d’expérience ne maîtrise pas la technique. Il peut faire des erreurs sur la profondeur, l’angle ou la densité des pigments.
2. Matériel de mauvaise qualité Des pigments bon marché, des aiguilles non adaptées ou un équipement obsolète causent des résultats décevants.
3. Manque d’hygiène Un environnement non stérile ou des protocoles d’hygiène non respectés peuvent causer des infections ou des réactions allergiques.
La bonne nouvelle ? Ces problèmes sont évitables en choisissant un bon praticien. Consultez notre guide « Comment choisir un bon praticien en micropigmentation » ci-dessous.
SMP vs Tricopigmentation : quel est le plus sûr ?
SMP (Scalp Micropigmentation) et Tricopigmentation sont deux techniques différentes. Voici les différences en termes de sécurité :
SMP (Scalp Micropigmentation) • Injection plus superficielle (0.5-1mm) • Crée l’illusion de cheveux rasés • Moins de risques d’infection • Résultats plus durables (5-7 ans) • Convient aux crânes rasés ou très courts
Tricopigmentation • Injection plus profonde (1-2mm) • Crée l’illusion de cheveux plus longs • Légèrement plus de risques (injection plus profonde) • Résultats durables (4-6 ans) • Convient à tous les types de cheveux
Conclusion : Les deux techniques sont sûres si elles sont faites par un praticien qualifié. Le risque vient du praticien, pas de la technique.
Comment choisir un bon praticien en micropigmentation ?

Voici les critères à vérifier avant de choisir votre praticien :
1. Certifications et formations • Demandez les diplômes et certifications • Vérifiez qu’il a suivi une formation reconnue (minimum 100-200 heures) • Demandez depuis combien de temps il pratique
2. Portfolio et résultats • Demandez à voir au moins 15-20 résultats finaux • Vérifiez les résultats à long terme (6-12 mois après) • Cherchez des résultats naturels et variés (différents types de cheveux)
3. Hygiène et stérilisation • Vérifiez que le cabinet est propre et professionnel • Demandez les certifications d’hygiène • Vérifiez qu’il utilise des aiguilles stériles à usage unique
4. Pigments utilisés • Demandez les certifications des pigments (CE, FDA) • Vérifiez qu’ils sont hypoallergéniques • Demandez les fiches techniques
5. Garanties et suivi • Demandez s’il offre une garantie (retouches gratuites) • Vérifiez qu’il propose un suivi post-traitement • Demandez comment il gère les corrections
6. Avis clients • Consultez les avis Google et les témoignages • Demandez des références de clients • Cherchez des avis détaillés (pas juste des notes)
Un bon praticien n’hésitera pas à répondre à toutes vos questions et à vous montrer ses certifications et son portfolio.
Que faire si votre tricopigmentation est ratée ?

Si vous avez une tricopigmentation ratée, vous avez plusieurs options :
1. Correction par le même praticien Si le problème est mineur (densité insuffisante, petite asymétrie), le praticien peut faire une retouche gratuite ou payante.
2. Correction par un autre praticien Si le problème est important, un autre praticien peut essayer de corriger. Cela peut être plus cher et plus difficile.
3. Laser de détatouage Pour les problèmes majeurs (couleur mauvaise, tracés très visibles), le laser peut aider à enlever les pigments. Cela demande plusieurs séances et peut être douloureux.
4. Camouflage En attendant une correction, vous pouvez utiliser des produits de camouflage (poudres, sprays) pour masquer le problème.
Conseil : Consultez un autre praticien pour un avis externe avant de décider. Certains problèmes sont plus faciles à corriger que d’autres.










